POURQUOI LA PUBLICITÉ DIGITALE IMPORTE

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Pourquoi la publicité digitale importe

Il y a cinq ans, la publicité numérique était insignifiante. Sa croissance actuelle est étroitement liée à la masse de contenu numérique et de services sur téléphones mobiles

La transition vers des données en Afrique pose un certain nombre de graves difficultés pour les opérateurs. Les revenus de communication sont en baisse et continueront à descendre puisque les clients soucieux des prix en Afrique changent de méthode de communication vers de nouvelles plates-formes comme WhatsApp et Viber.

Les principaux fournisseurs de données en Afrique - les opérateurs de téléphonie mobile - doivent investir davantage dans des réseaux de données. Les prix doivent être maintenus aussi bas que possible pour faire en sorte que le marché commence à se développer.

Alors, comment la publicité joue-t-elle un rôle dans ce que les opérateurs de téléphonie mobile pourraient faire? De plus en plus de contenu africain qui était auparavant trouvé dans les journaux ou magazines mal distribués est en train de se trouver un public en ligne considérable. Quiconque est familier avec les habitudes en ligne africaines sera familiarisé avec les publications en ligne des sites comme Ghafla, Bella Naija et l'édition africaine de Goal.com.

Il y a cinq ans, la publicité en ligne représentait moins de 5% du budget total. La publicité par SMS était significativement plus importante, mais il était impossible de la comptabiliser. Actuellement, les leaders dans le domaine de la publicité dépensent 7 à 10% de leur budget pour la publicité numérique. Les opérateurs mobiles ont ainsi accès à un grand nombre de personnes et, si manipulés correctement, ils peuvent être vendus comme canal de médias.

Dans un autre article de Digital Content Africa de mars 2015, Mike Laws de Integrat -qui a signé des accords avec plusieurs opérateurs de téléphonie mobile pour vendre de la publicité sur leurs différents services- a projeté des revenus de 100 millions $ US par an d'ici 2018.

Cela ne va pas remplacer la charge pour la communication et les données, mais comme pour les services SMS, c’est un agréable revenu supplémentaire. Actuellement, une société intercontinentale dont les racines sont dans les services de VAS obtient 75% de ses revenus des SMS et des activités de communication, et 25% des services data-driven. On peut estimer que dans 3 à 5 ans, ses revenus seront de 60% data-driven et seulement 40% provenant de la communication et des SMS.

Globalement, les dépenses publicitaires augmenteront d'environ 4,5% cette année par rapport à l’année dernière et cette croissance sera reflétée dans les économies de consommation les plus actives de l'Afrique. Havas Horizons/Institut Choiseul ont, dans leur rapport de 2015, fournit le Top 5 des pays les plus prometteurs en termes de dépenses: le Nigeria, le Kenya, la Côte d'Ivoire, l'Ethiopie et le Mozambique. Selon Euromonitor, les dépenses subsaharienne du consommateur africain passera de 600 millions $ en 2010 à 1 milliard $ US en 2020.

La dépense publicitaire suit la dépense du consommateur. Les opérateurs mobiles ne savent que trop bien que les principaux opérateurs sont toujours dans le top 5 des dépenseurs en matière de publicité, dans les pays où les dépenses publicitaires sont suivies.

Article complet (en Anglais) sur Balancing Act - Africa

12 septembre 2016
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