LE PATRIMOINE MONDIAL AFRICAIN, MOTEUR DE DÉVELOPPEMENT DURABLE

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« AfriCAP2016 » a été présenté à la conférence internationale de l’UNESCO sur La sauvegarde du patrimoine mondial africain, moteur de développement durable.

La Conférence, qui s’est tenue du 31 mai au 3 juin 2016 dans l’aire de conservation du Ngorongoro, bien du patrimoine mondial situé à Arusha  en Tanzanie,  a réuni les diverses parties prenantes du patrimoine africain. Elle avait pour objectif principal d’aborder les enjeux, les défis et les principaux obstacles qui freinent la gestion et la conservation efficaces du patrimoine.

Les recommandations de la conférence seront soumises aux États parties à la Convention du patrimoine mondial à l’UNESCO, aux partenaires de développement, aux promoteurs et aux industriels du développement, à la société civile et aux communautés locales.

Le projet AfriCAP2016 a été présenté dans le cadre de la réflexion menée sur la thématique du développement économique et social inclusif. Le projet, soutenu par le Programme ACPCultures+, vise le renforcement des synergies et capacités opérationnelles des décideurs et professionnels du patrimoine culturel d'Afrique francophone afin de consolider l'apport du patrimoine au développement.

Si l'Afrique dispose d'un important patrimoine culturel, peu d'actions sont menées pour bâtir un développement sur ce potentiel. En posant la question des outils à développer pour mieux bénéficier de ce patrimoine, le projet AfriCAP2016 intervient sur la gestion et la mise en valeur des patrimoines immobiliers, mobiliers et immatériels, mais également sur le renforcement des capacités des maîtres d'ouvrage et maîtres d'œuvre et sur la mise en réseau des acteurs.

Les trois projets in situ d’AfriCAP 2016 à Nikki au Bénin, à Télimélé en Guinée Conakry et à Grand-Bassam en Côte d’Ivoire, constituent à ce titre des supports de formation et de démonstration. Ils permettent de produire des outils de gestion du patrimoine, suscitent la création de réponses locales et durables et favorisent une meilleure coordination au niveau national. A noter que les actions soutenues sont mises en œuvre par l’ONG CRAterre, en partenariat étroit avec les autorités locales des trois sites d’intervention.

La responsable pédagogique du projet, Mme Bakonirina Rakotomamonjy, a présenté le cas d’étude de Grand-Bassam, lequel invite à réfléchir à l’intérêt de cette stratégie dans l’ensemble de la région. Selon elle, « il est possible de faire beaucoup sur la base d’actions simples, de collaborations entre professionnels et des moyens financiers limités ».

Retrouvez l’intégralité de la présentation ICI

Plus d’information sur le projet ICI

Programme de la Conférence et Note de synthèse 

07 juin 2016
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